Gillesetmarie

7 septembre 2015

Marie s’en est allée…

Classé sous Non classé — gillesetmarie @ 7 h 29 min

IMG_1538  Le jour se lève à peine en ce début de mois de septembre

Les écoliers ont depuis longtemps fait leur rentrée

Marie s’est éloignée, c’est son choix, elle me l’a signifié

Alors je me fais discret pour ne pas la déranger

Mais ce vide n’est pas tolérable, je me languis dans ma chambre

Plus de règles, plus de sms, plus de dialogue, plus de week end partagé

Cela fait plus de 5 semaines que nous nous ne sommes pas rencontrés

Nous devrions construire notre histoire, mais l’histoire m’échappe sans contact physique et cérébral

Devrais-je m’imposer? Devrais-je ne pas supporter cette situation intenable?

Je ne sais pas, je ne sais plus, je doute de moi, je doute c’est certain

Alors je vais attendre, je vais patienter…

Peut-être qu’elle me reviendra, que ce n’était que passager

Et si tel est le cas, je pourrai de nouveau partager……..

2 septembre 2015

Princesse…

Classé sous Non classé — gillesetmarie @ 21 h 00 min

IMG_1514  Cela faisait longtemps que je voulais emmener Marie dans ce magasin spécialisé d’articles BDSM et de vêtement en latex, cuir et autre matière fétichiste.

La boutique est discrètement dissimulée derrière un lourd rideau de velours noir. Une fois le rideau passé, ce ne sont que vêtements sexy et affriolants, gadgets et autres accessoires tous plus troublants les uns que les autres.

A ma grande surprise, des femmes seules déambulent pour se procurer soit une tenue spécifique, soit un accessoire qui pourrait agrémenter des soirées coquines.

Je me mets à imaginer certaines scènes :

- La petite écolière pour la rentrée des classes

- l’infirmière pour les soins particuliers

- la secrètaire très particulière

- la petgirl soumise

- la business woman classe et sexy

- la pute aguicheuse

- La policière lubrique

- La nomme irrévérencieuse

etc

Au fur et à mesure que nous progressons dans la boutique je ressens Marie de plus en plus intriguée, voir excitée. Mais c’est lorsque je m’arrête devant les colliers que Marie réalise son trouble et sa gène.

On va te choisir un beau collier avec un anneau pour ta médaille, je voudrais que tu choisisses un collier et que tu l’essayes pour que je puisse choisir. Le rouge lui monta aux joues, je lui sourit, lui caresse la joue…

- Tu vas être superbe ainsi…

Elle hésite, me regarde, baisse les yeux et se tourne vers tous ces colliers en cuirs, en velours, en dentelle…

Elle en choisit un fin en cuir noir.

- Passe le lui dis je

Je la dirige vers un miroir et lui montre sa silhouette ainsi parée. Elle n’ose rien dire mais je vois qu’elle apprécie.

- On le prend.

En se dirigeant vers la caisse, je sors de ma poche un petit écrin et le lui tend.

- C’est pour toi

Elle ne sait pas quoi dire, elle l’ouvre et découvre un pendentif en forme de coeur où est gravé le mot « Princesse »

Tu es à partir de ce jour « Princesse » chaque fois que tu seras ma chienne.

Elle s’approche de moi et m’embrasse sans pudeur

- Merci, oh merci…..

31 août 2015

Je te veux…

Classé sous Non classé — gillesetmarie @ 21 h 12 min

IMG_1534  C’est dans ta nudité totale et complète que je t’ai voulue

C’est sur ton lit allongée, jambes écartées, à disposition, que je t’ai souhaitée

J’ai ouvert la porte et je t’ai découverte dans cette indécente tenue

J’ai alors pris les cordes pour aux poignets et aux chevilles les passer

Ainsi liée, sans défense, à ma totale merci, tu t’es abandonnée

Ainsi présentée, en toute confiance tu m’as laissé te caresser

J’ai pris tout mon temps pour doucement et partout te masser

Mes doigts se sont faits doux, curieux, fouilleurs, écarteurs, dilateurs

Ma main s’est faite poing pour tes orifices, les  forcer et les pénétrer

Ainsi ouverte et remplie, tu as gémi et toute en langueur

Tu t’es laissée faire toute excitée, toute mouillée, toute ouverte

Tu t’es laissée fouiller, toute troublée, toute émue, toute offerte

Tu m’as demandé de te prendre, de m’enfoncer en toi profondément

Alors mon sexe dur et raide d’excitation devant toi s’est présenté

Ton regard a changé et est devenu suppliant, quémandant, gourmand

Tes yeux se sont fermés quand ma queue en toi s’est plantée

Je t’ai prise ainsi attachée, à moi, pendant très longtemps

Faisant monter en toi des vagues successives de plaisir

Tout cela a fait monter encore plus mon désir

Je te veux……

 

29 août 2015

Ode pour ma friandise…

Classé sous Non classé — gillesetmarie @ 0 h 01 min
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Si devant elle je m’agenouille
Comme si j’étais en confession,
C’est qu’une envie me chatouille
Allant jusqu’à l’ obsession.
J’ai envie de la sucer jusqu’à la lie
De la mordiller, de la titiller,
De lui montrer toute mon envie
De l’aimer, de la choyer.
Quand devant elle je m’allonge
Je n’ai qu’une envie, qu’un espoir,
C’est qu’enfin en moi elle plonge
Et qu’elle vienne m’émouvoir.
Douce et dure, vivante et vaillante,
Elle emprunte parfois la porte arrière,
Pour elle je deviens accueillante
Elle pulvérise mes barrières.
Pour moi elle est exquise
Et me taire est trop affreux,
Monsieur il faut que je vous dise
Je suis accro à votre queue.

 

6 août 2015

MASSAGE PAS SAGE

Classé sous Non classé — gillesetmarie @ 19 h 52 min

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Allongée sur cette table de massage, je tente vainement de me détendre ou tout du moins d’avoir l’air détendue. Si ma meilleure amie ne m’avait pas offert ce cadeau je ne serais jamais venue me faire masser dans csalon exotique.
Selon elle c’est une expérience unique, quelque chose qu’il faut avoir fait une fois dans sa vie. Elle avait l’air tellement enthousiaste que je n’ai pas eu le coeur de refuser.
A présent je suis là, allongée sur cette table, nue sous ma serviette comme on me l’a demandé.
Il fait chaud et pourtant j’ai froid. Je ressens un certain malaise, je suis très pudique malgré un corps agréable à regarder.
Je ne suis pas très grande, un mètre soixante avec quelques rondeurs.
Une douce musique flotte comme un parfum dans l’air. Du parfum il y en a aussi, une sorte d’encens qui embaume l’air et qui me donne envie de rêver, de dormir.
Après quelques instant la porte s’ouvre, je ne vois pas la personne qui est entrée, je suis à plat ventre. Une voix me dit bonjour et je suis surprise d’entendre une voix d’homme.
-C’est votre premier massage ma t-on dit ?
-Oui, je ne suis pas sûre d’aimer, je ne suis pas très tactile.
Sa voix est douce et profonde. Il m’explique qu’il faut que je me détende la plus possible pour apprécier cet art ancestral.
Je vois ses pieds s’approcher d’un meuble basse sur laquelle plusieurs fioles sont posées. Après un instant d’hésitation il en saisit et revient vers moi.
Délicatement il soulève la serviette et mon malaise grandit. J’ai beau me dire que je ne suis pas la seule qu’il aura vue dans cette position et qu’il est un professionnel j’ai du mal à respirer.
Sur mon dos je sens quelques gouttes froides que je devine être de l’huile de massage. Il les répartit de ma nuque à mes reins puis continue du haut de mes cuisses à mes chevilles. Je ferme les yeux, finalement c’est agréable.
J’entends qu’il se frotte les mains lentement et délicatement je sens leurs paume sur mon dos. Elles sont chaudes et douces.
Il remonte vers mes épaules et enserre mes bras, remonte vers mes épaules et descend lentement vers mes reins.
Je frissonne en gardant les yeux fermés. Je pourrais me faire très facilement à ce traitement.
A présent il atteint mes côtes et ses doigts glissent près de mes seins, un nouveau frisson s’empare de moi. Je suis tellement gênée que je lui demande de m’excuser.
-J’ai l’habitude, soyez rassurée. Laissez vous aller.
Ses mains redescendent le long de mon dos en évitant soigneusement mes fesses. Sur chaque jambe il exerce son art, montant et descendant plusieurs fois de suite. J’ai la sensation qu’il profite de chaque aller-retour pour écarter mes cuisses de façon presque infime et aussi qu’il monte de plus en plus haut. Mais c’est tellement bon.
Ses pouces sont à l’intérieur de mes cuisses à présent, il a reprit de l’huile et en a disséminé quelques gouttes sur mes fesses. Jusqu’où ira t-il ?
Comme s’il m’avait entendu il abandonne mes fesses pour s’occuper de mes pieds qu’il lève et masse avec force et douceur. Puis il pose ses mains sur mes chevilles et remonte lentement le long de mes jambes, pouces à l’intérieur. Lorsqu’il arrive sur mes fesses je suis littéralement prête à hurler tellement la sensation est électrisante. Il reste sur mes fesses de longues minutes, massant et caressant. J’ai peur que mon trouble ne se voit, mon souffle est court et j’ose à peine bouger ou lui demander d’arrêter.
Ses doigts se font pressant entre mes fesses et je sens qu’il descend plus encore, bientôt je n’aurais plus de secrets pour lui.
J’entends sa voix comme dans un rêve:
-Est-ce que vous vous sentez mieux ?
-Oui, merci. C’est trèsagréable.
-Votre amie ma demandé de vous réserver mon traitement spéciale, êtes-vous prête ?
-Euh…Je ne sais pas.
-Faites moi confiance.
C’est dit d’un ton presque autoritaire et je suis trop bien pour refuser un bonus. Cela dit, je ne m’attendais pas à ce qui allait suivre.
Cette fois les gouttes d’huile sont plus abondantes, presque un filet, sur mes fesses. Je sens que le liquide chaud s’insinue entre mes fesses et descend à l’intérieur de mes cuisses et sur mon sexe. Il ne me touche pas pendant ce qui me semble être un long moment puis je sens ses mains sur mes chevilles. Elles m’empoignent et me tirent légèrement vers l’extérieur. La table émet un léger craquement et je me rend alors compte quelle s’ouvre en deux dans le sens de la longueur.
Je suis maintenant installée, jambes écartées sur cette table, indécente au possible. Mes joues sont en feu mais il n’en voit rien.
L’huile coule toujours entre mes jambes et je sens qu’il est là, debout entre elles. Il pose ses mains sur le haut de mes jambes et commence un lent va et vient et je devine enfin ce qui va suivre.
Ses pouces se font indiscrets lorsqu’ils atteignent mes fesses qu’ils écartent. Il pose un de ses doigts toujours enduit d’huile sur mon anus et effectue de petites rotations poussées.
J’ai envie qu’il continue mais j’ai peur d’avoir mal sil va au bout de son idée. Lentement il imprime des pressions de plus en plus fortes et je suis obligée de me mordre les lèvres pour rester silencieuse.
Deux doigts se posent à l’entrée de mon vagin, ils massent, exercent des pressions, passent et repassent.
Il se fraye un passage dans mon vagin, d’une pression un peu plus forte ses deux doigts sont entrés et je ne peux retenir un cri suivi d’un soupir. Pendant ce temps son pouce joue avec mon anus. Deux doigts logés en moi immobiles, un pouce qui glisse lentement en moi : j’ai l’impression que je lui appartient.

Au bout d’un moment je sens ses doigts s’enfoncer profondément en moi déclenchant une onde de plaisir foudroyante. Il est sûr de lui, je le devine sourire de ses effets.

Il se positionne devant moi, je vois distinctement son sexe tendu qui déforme son pantalon.

Une irrépressible envie de le prendre en main, en bouche et en moi me tenaille. Il s’en rend compte …

  • Une envie particulière me demande t-il?
  • Euh, je suis rouge comme une pivoine, oui vous m’entends je dire

Il défait sa ceinture et sort son sexe tendu, long, turgescent et impatient

J’ouvre mes lèvres et l’invite à s’enfoncer dans ma bouche au plus loin, au plus profond

Je le déguste avec gourmandise et douceur. Je voudrais qu’il gicle en moi pour le boire et l’avaler comme une chienne gourmande qui quémande mais mon masseur gère et ne perd pas de vue son objectif. Celui de me donner tous les plaisirs.

 

Il s’enfuit de ma bouche et reprend ses caresses sur mes fesses et sur mes orifices. Plus précis, plus inquisiteur, plus sexuel. Je m’ouvre comme une fleur lui offrant le spectacle d’une femme digne se transformer en salope lubrique. J’ai honte mais que c’est bon…

 

Je sens son sexe pointait à l’entrée de mon vagin qui est trempé.

  • Oh oui dis je

Il s’enfonce délicatement, je sens mes lèvres l’accueillir, ma chatte s’ouvrir et devenir béante, je coule de plaisir

Ses va et viens sont de délices tortures, je ne tarde pas à en jouir sans gène et sans retenue.

 

Il ne me lâche pas, il se positionne devant mon « petit trou », je veux qu’il me besogne, qu’il m’encule comme une bonne salope.

Je ne suis de plaisir, je pousse même au devant de sa queue pour la sentir entre mes reins

Quel bonheur de le sentir planté en moi, mes reins pourfendus, mon cul entrepris et bien rempli.

Je suis excitée, je sens que son plaisir monte, ses coups de reins et sa respiration s’accélèrent.

Lorsqu’il se lâche en moi, je jouis de nouveau très fort. Je sens son sexe se contracter au rythme de ses saccades. Je veux toute sa liqueur, tout son foutre dans mes fesses.

 

On reste ainsi accouplé un très long moment.

 

  • J’espère que mon traitement spécial vous a plu..
  • Oh oui, j’avoue que vous êtes un expert
  • Merci, revenez quand vous voulez
  • Je vais devenir une fidèle cliente
  • Tout le plaisir est pour moi

 

Je me prénomme Gilles et vous

Marie, mettez moi en tête de vos listes…

 

Il me sourit et m’embrassa à pleine bouche pour me dire au revoir

A très vite Marie…..

5 août 2015

L’inconnu de l’ascenseur

Classé sous Non classé — gillesetmarie @ 19 h 47 min

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Encore une journée chargée, je dois courir de rendez-vous en rendez-vous. Enfin, j’arrive à l’adresse indiquée, rentre dans le hall et me dirige immédiatement vers l’ascenseur. J’appuie sur le bouton et guette l’arrivée de celui-ci tout en jetant un coup d’oeil à ma montre. Je suis en retard. Ding ! Les portes s’ouvrent. Je m’engouffre à l’intérieur sans me rendre compte qu’une personne m’a emboîtée le pas.
Mon contact est au 17eme étage. Je prends conscience de l’homme (puisque c’est un homme) qui se trouve à mes côtés au moment où je veux appuyer sur le bouton. C’est l’électrochoc ! Pas le coup de foudre, non. C’est plus que cela. Je ressens une attirance si forte. Je suis figée.
Arrêtée dans mon élan, je le fixe bêtement. Mes oreilles bourdonnent. Comment ? Il m’a posé une question. Je n’ai rien entendu.
« Quel étage ? ». Ah, c’est donc cela ! « 17eme, merci ». Il a dû me croire à moitié folle. Sa voix est grave, chaude. En deux mots, il me chamboule. Mais que m’arrive-t-il ? Tant d’années ont passé et c’est maintenant qu’une fièvre me gagne, une fièvre qui n’a rien à voir avec une quelconque maladie. Une fièvre de désir pour cet inconnu qui me regarde avec insistance, à présent.
Je me demande s’il a les mêmes pensées que moi en cet instant ? Mais non, c’est ridicule ! Et pourtant : Ses yeux sont pétillants, brillants, captivants, ensorcelants… Je suis en train de fondre sur place.
Un bruit sourd se fait entendre. Je suis comme subitement réveillée d’un claquement de doigts. Klank ! L’ascenseur stop net. L’éclairage se réduit au minimum : des veilleuses de secours. Plus rien ne bouge. Que se passe-t-il ?
Ne pas paniquer. Appuyer sur l’alarme et tout se passera bien. Je ne bouge pourtant pas. Une petite voix monte en moi… Après tout, c’est une belle occasion… si mon inconnu est tenté. Bien sûr, il faudra faire vite, ne pas être découvert. Alors, je détaille cet homme, de la tête aux pieds avec effronterie. Costume sombre, anthracite ou marine, chemise blanche, cravate à rayures, ceinture de cuir noir où j’ai osé poser mes yeux, mocassins noir. Quel bel homme !
Quand mon regard rejoint le sien, je constate qu’il compte faire de même, sans se gêner. Il suit la courbe de mon visage, plonge dans le décolleté de mon chemisier beige, poursuit sa course sur la jupe courte de mon tailleur, s’attarde sur mes cuisses légèrement visibles et descend enfin sur le reste de mes jambes, jusqu’à mes escarpins à talons.
Je me sens soudain nue sous ses yeux déshabilleurs. Une douce chaleur m’envahit, là, au fond de mon ventre, entre mes cuisses. Ma fleur s’ouvre délicatement, laissant s’écouler cette rosée si parfumée. Mes mains tremblent, envie de le toucher, de glisser mes doigts sous sa chemise pour y trouver la chaleur de son corps. Je suis en apnée. J’attends qu’il fasse un geste, qu’il tende la main, vite, ou je mourrais étouffée…
Ses sens sont aussi affolés que les miens, je le vois, je le sens. Sa poitrine se soulève plus rapidement. Il en a envie, lui aussi. Et puis, comme si je regardais la scène sans y être moi même, je vois sa main s’avancer, se poser sur ma taille. L’autre main vient caresser mon cou. Il se penche et m’embrasse doucement à cet endroit où mon cœur bat la chamade. Il remonte vers mes lèvres, dépose un baiser tendre qui, très vite, se fait plus entreprenant, forçant sans peine de sa langue, goûtant ma bouche. Nos langues se cherchent, se mélangent, se trouvent, s’emmêlent. C’est un baiser passionné, affamé.
Nos mains se sont agitées pour parcourir nos corps en ébullition. Après plusieurs tentatives, j’ai enfin dégagé la chemise de sa ceinture, griffant tendrement sa peau douce, appliquant mes paumes sur son ventre qui frissonne pendant que ses mains ont emprisonné mes seins, les pressant, les pinçant, tournant leurs pointes déjà dressées, torture délicieuse qui me fait gémir.
Nos chemises respectives tombent au sol précipitamment. Nos corps se serrent, communiquant leur chaleur l’un à l’autre. C’est si bon. Alors que l’une de ses mains s’est aventurée sur mes cuisses, remontant ma jupe au dessus de mes bas, ma main redessine le contour de son membre bandé, en savoure la grosseur, la longueur.
Sa main est maintenant au bord de la dentelle de ce petit bout de tissus qui cache peu mon intimité trempée de désir et moi, je me débats toujours avec sa ceinture. Je veux tenir dans ma main cette hampe durcie tandis que ses doigts glissent sur mes pétales couvert de miel, les écartent, remontent vers mon pistil gonflé. Le souffle me manque. Je râle, m’offre sans pudeur à ses caresses.
Sa ceinture est maîtrisée. Le pantalon tombe. Ma main s’empare de son sexe fièrement dressé, l’enveloppe, monte, descend, s’enroule autour. Il soupire, gémis. Il me fouille. Chaque parcelle de ma grotte est inspectée, dorlotée. Mon bouton d’amour est agité par ses doigts qui tournent autour à une vitesses folle.
« Maintenant ! », sa voix a résonné dans la cabine. C’était plus un ordre qu’une demande. Il me plaque sur la paroi, s’abaisse, remonte mes cuisses sur ses hanches et me pénètre d’un seul coup, m’arrachant un cri de plaisir. « Aaah ! »
La danse peut commencer, rythmée, endiablée. Ses coups de reins me soulèvent, me poussent. Je m’accroche à son cou, l’embrasse fougueusement. Il gémit de plus en plus fort. Je lui cris : « encore ! ». Ses coups de boutoir redoublent d’intensité. La chevauchée fantastique va prendre fin. Je le sens. Je cris désormais, hurle du plaisir qu’il me donne. Mon ventre se contracte. La jouissance m’envahit et de ses reins monte la sève chaude, deniers assauts de sa queue gorgée de sang et il jouit, poussant un râle puissant, laissant par longs jets, sortir son nectar laiteux, onctueux.
Les jambes tremblantes, la respiration encore rapide, nous nous rajustons. La cabine a un soubresaut et redémarre, sa volonté comme accomplie. La vie reprend son cour. Un dernier regard, un dernier sourire, complice et nos chemins se séparent à jamais…

4 août 2015

Panne en rase campagne

Classé sous Non classé — gillesetmarie @ 22 h 29 min

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Ce diner qui a suivi cette réunion n’en finissait plus. Déjà 23 heures et je dois encore me taper 50 kilomètres pour rejoindre mon hôtel. En plus je ne connais pas du tout cette région et pour que le tableau soit complet, un terrible orage s’abat sur cette route de campagne.

Je roule depuis déjà un bonne vingtaine de kilomètres avec une visibilité réduite quand il me semble qu’au travers de mes halos de phares, une voiture est arrêtée sur la bas côté. Je ralentis mon allure et la distingue au bout de cette ligne droite. Une silhouette sous un parapluie semble postée juste à côté. Je me gare et sors voir si je peux me rendre utile. A mon étonnement c’est une femme d’une cinquantaine d’année qui est sous ce parapluie, elle semble désemparée et affolée…

 

  • Que se passe t-il demandais je d’une voix qui se voulait rassurante.
  • J’ai une roue crevée et avec cette pluie c’est impossible pour moi de la changer.
  • Allez vous mettre à l’abri dans ma voiture, donnez moi vos clés je vais vous arranger cela.
  • Elle ne se le fait pas dire deux fois pendant que je m’affaire à sortir la roue de secours et le cric.

 

La pluie a vite fait de me tremper, ma chemise me colle à la peau, je dois me dépêcher, il ne manque rait plus que je prenne la crève. Même si changer une roue ne me pose pas de problème particulier, la pluie et la nuit rendent l’opération plus longue qu’espèrée et ce n’est qu’un bon quart d’heure plus tard que je regagne mon véhicule totalement trempé.

 

  • Ouah quel temps de chien dis-je en lui tendant ses clés et c’est à la lumière du plafonnier que je découvre cette inconnue. Belle allure, robe de grand couturier, port de tête altier, ravissante et diablement tentante.
  • Je suis vraiment désolée de vous avoir imposé ce dépannage pour le moins périlleux. En plus vous êtes trempé, vous ne pouvez pas rester ainsi
  • Mon hôtel est à une trentaine de kilomètres, ca va aller….
  • Mais vous êtes fou, j’habite à 5 kilomètres, suivez moi et vous prendrez le temps de vous réchauffer et de vous sécher.
  • Je ne vous dis pas non, en plus, je pourrai aussi me laver les mains…

Elle me fit un sourire à tomber par terre, ouvrit la porte et courût s’engouffrer dans sa voiture.

Je la suivit jusqu’à une allée qui prenait sur la droite au bout de quelques minutes de route, nous remontâmes cette allée et allâmes nous garer sous un porche pouvant accueillir quatre voitures.

La demeure était massive, nichée dans une clairière de pins et de chênes. Mais je ne m’attardai pas car la pluie redoublait.

Elle me fît entrer dans le salon, très joliment décoré mais pour l’heure, j’avais juste envie de me débarrasser de mes habits trempés.

 

  • Venez me dit elle, suivez moi..

Mes yeux étaient posés et fixés sur ses fesses qui ondulaient au fur et à mesure que l’on montait les escaliers, sa robe lui collait à la peau et ne cachait rien de ses formes excitantes.

Elle me montra une salle de bain..

  • Mettez vous à l’aise, prenez une bonne douche chaude, il y a tout ce qu’il faut je vais en faire autant et vient récupérer vos affaires.

Aussitôt dit aussitôt fait, l’eau chaude me fit un bien fou et prit le temps de déguster ces jets d’eau sur ma peau. Je ne sais pas combien de temps je suis resté sous la douche mais je fus surpris par l’entrée de mon hôte qui portait un kimono de soie blanche et une serviette sur ses cheveux.

Je tentais de cacher mon intimité mais elle me sourit et fit semblant de ne rien voir mais n’en perdant pas une miette. Humm une coquine on dirait. Elle me plait, je vais tenter ma chance.

 

Je sors de la douche lentement, prenant le temps avant d’enfiler le peignoir qui pend sur la patère de me peigner et de me sécher. Je ne la vois pas, mais je sais qu’elle me regarde, alors je fais mine de me regarder, de me relaver les mains. Je lui fais face sans la voir et enfile le peignoir lentement.

 

  • Un thé me demanda t-elle?
  • Oui avec plaisir, ce n’est pas de refus
  • Vous voulez quelque chose avec?

Prenant cela pour une invitation, je passe mes mains sur sa taille et l’attire à moi.

Elle ne s’efface pas au contraire, mes lèvres se posent sur sa joue, je la vois fermer les yeux, mes lèvres s’enhardissent et cherchent sa bouche, ma langue ouvre voluptueusement sa bouche qui m’accueille avec délicatesse.

Mes mains parcourent ses pleins et ses déliés, ses seins sont fermes et souples, ils sont sensibles et mes caresses la font gémir. Cela m’encourage à continuer la découverte de ce corps splendide et sensuel. Sa peau est d’une douceur soyeuse, son parfum est enivrant et excitant. Mon sexe est tendu, raide, sa main s’en est emparé et elle le masse doucement.

Je la sens glisser entre mes jambes et sa bouche gourmande s’empare de ma turgescente raideur.

Elle me lèche, me suce, m’engloutit, m’avale au plus profond de sa gorge, c’est une gourmande assumée qui me déguste.

Elle pourrait ainsi me pomper des heures tant sa gourmandise est grande mais j’ai un besoin impérieux de la prendre, de m’enfoncer en elle, de lui faire sentir l’envie que j’ai de la posséder.

Je la relève, son regard a changé, je vois que son désir et son plaisir sont devenus « animal »

Elle ouvre son kimono,

  • Prends moi, baise moi, démonte moi…

 

Je ne me le fais pas dire deux fois et la pénètre avec une infinie douceur, son intimité est trempée, gorgée de sève d’amour et de liqueur de plaisir me rendent fou de désir.

Mais ne me laissant pas déborder par mon propre plaisir, je la besogne lentement, attentif à ses gémissements, à ses râles, à son plaisir.

 

Elle est plaisir, désir, sensualité, animalité, elle réclame, quémande, demande, vient se planter, vient se liquéfier sur ma queue, sur sa queue. Elle l’a fait sienne, elle l’a fait unique. Je me sens homme, je me sens l’homme, je me sens Dieu.

 

Lorsque l’orgasme la submerge, elle me serre contre elle tout en m’aspergeant de sa liqueur intime.

Elle se blottit contre moi, consciente que mon plaisir est en suspend. Sa tête descend lentement sur mon ventre et elle engloutit mon sexe tendu avec une douceur et une volupté rarement égalées

Ses allers et venus dans sa bouche et dans sa gorge ont vite raison de ma capacité de résistance.

Je la préviens de ma jouissance imminente mais au lieu de partir elle engloutit mon sexe au fond de sa gorge. Elle m’avale avec cette indicible gourmandise de la femme qui aime cela.

Nous nous prenons dans les bras l’un de l’autre….

 

Je suis crevée me dit elle….. en souriant, vous voulez bien me dépanner encore et en corps….

31 juillet 2015

Séparation…

Classé sous Non classé — gillesetmarie @ 15 h 37 min

MARIE3  Quand vient le temps des vacances, vient aussi le temps de la séparation.

Marie s’en est allée vers des horizons ensoleillés et des plages de sable blond.

C’est une première…. et ses sms et nos soirées d’échanges me manquent.

Il en est ainsi lorsque chacun rejoint sa région, ses proches.

Je n’ai pas imposer de règles pendant cette période estivale, estimant que lorsque l’on est avec des proches, il est très difficile de se plier aux contraintes que je demande.

Marie en profite puisque je ne reçois pratiquement qu’un sms de temps à autre.

J’en profite pour solliciter nos lecteurs sur des idées de jeux de rôles ou des scénarios que vous souhaiteriez que nous réalisions.

Tout est possible, et toutes les propositions seront mise en délibération pour leur concrétisation.

N’hésitez pas à nous faire part de vos envies; et nous tacherons de les mettre en pratique. ( l’article du masseur en est un exemple )

Que vous soyez un homme ou une femme peu importe, lâchez vous.

Au plaisir de vous lire sans modération…

Nous vous en remercions par avance

 

26 juillet 2015

Séance photos

Classé sous Non classé — gillesetmarie @ 20 h 37 min

SEINSMARIE2Cela faisait quelques temps que nous avions décidé de faire une séance photos afin de pouvoir illustrer nos textes de vraies photos de Marie. Nous espérons que nos lecteurs de plus en plus nombreux apprécieront. ( Vos commentaires sont les bienvenus )

C’est chose faite en ce dimanche, avec cette illustration…

Le temps était maussade en ce dimanche, pas de possibilité de photos en extérieur mais nous avons su mettre à profit cet inconvénient en faisant des photos en intérieur. Marie s’est apprêtée avec des bas, des talons, un porte-jarretelles et un soutien gorge quart de seins pour rehausser sa poitrine. Rien que de voir Marie ainsi parée, m’a excité au plus haut point.

Dans un premier temps, j’ai shooté la poitrine de Marie, puis ses cuisses et son intimité. Après chaque photo, Marie me donnait son avis ou son ressenti. Une grande excitation nous gagnait et nous avons fait une pause dans le shooting pour fusionner nos corps dans une longue étreinte sexuelle. J’aime que nos ébats soient accompagnés de paroles chaudes, traitant Marie de chienne obéissante lui promettant un collier et une laisse, lui intimant de réclamer mon sexe en elle profondément, lui donnant mes envies de la prendre souvent, partout et comme bon me semble.

Nous avons repris quelques photos en ayant ôter le jupe de Marie, pour  découvrir les jambes de Marie gainées de bas couture et de son porte jarretelles.

Nous avons terminé par un moment de douceur dans les bras l’un de l’autre…. Une séance photos comme je les adore.

 

 

 

25 juillet 2015

Indiscipline et punition

Classé sous Non classé — gillesetmarie @ 18 h 26 min

cravache  Marie a une certaine tendance a ne pas respecter les règles qui lui sont assignées.

J’ai donc décidé de changer mon fusil d’épaule en ce qui concerne les sanctions encourues.

Au lieu de lui administrer une punition style mise au coin, écriture de lignes ou fessées ou martinet ou cravache, j’ai décidé de la punir par où cela est susceptible de plus la marquer. A savoir, à chaque fois que les règles ne seront pas respectées, de sexe et de câlins Marie sera privée. Cela me coûte beaucoup de devoir en passer par là mais je dois obtenir de Marie beaucoup plus d’obéissance et de respect des règles établies.

Vendredi Marie a failli à plusieurs reprises, elle doit me rendre fier et être un modèle d’excellence. Ce n’est pas encore le cas, je me dois d’être inflexible, rigoureux et exigeant.

Marie le sait et elle sait ce qu’elle a faire pour s’améliorer, pour devenir la Soumise que j’attends et que je rêve de posséder.

J’ai donc mis à exécution mes nouvelles sanctions. Pas de sexe pour Marie ce week end.

Vous me direz que cela me prive aussi. Oui effectivement cela me prive mais je veux qu’elle prenne conscience que par son mauvais comportement, elle punit deux personnes. Que ses atermoiements sont lourds de conséquences. Je la veux responsable, Soumise consentante et agissant avec le plaisir de le faire. Les règles établies sont là pour lui rappeler son statut et ma présence continuelle dans son esprit.

La balle est dans le camp de Marie. C’est à elle de savoir me rendre heureux….

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